Paris Carnet - XXXXIè édition
7 décembre 2006 par AureleÇa avait plutôt mal commencé : arrivé vers 21h30, je me suis d’abord royalement emmerdé, comme rarement à un Paris-Carnet (et pourtant, j’évitais de venir depuis un an). Toutes les deux minutes, je me demandais ce que je faisais là, et j’essayais d’entrevoir la porte avec l’idée de m’enfuir en laissant quelques SMS pour m’excuser. Heureusement Thomas, LeJax et ma pinte d’Adelscott étaient là pour me donner une raison de rester.
Puis sont apparus, en plus des trois sus-cités, ceux qui ont sauvé ma soirée. Fûûlion déjà (c’est qu’elle grandit la gamine !), toujours aussi pêchue. Pascal ensuite, qui m’a cloué sur place en se permettant de n’être pas noir alors que je l’imaginais ainsi (merci les associations d’idées). Nawal, toujours aussi rayonnante quand elle débarque. Le capitaine, dont j’ai testé la pipe, le secret étant de ne pas avaler.
Quatre pintes et un armagnac plus tard (dans le désordre). J’aurais dû manger en fait. Le taxi, qui me ramène du 12è au 13è fait un détour par le 10è pour déposer Thomas et ça me semble tout naturel. Je me réveille en pleine nuit, avec la sensation d’être enveloppé dans du satin, dans un endroit inconnu, et de ne m’être jamais senti aussi bien. Il me faut une bonne minute pour réaliser que je suis chez moi, et qu’effectivement, mon lit est monstrueusement confortable.
Somme toute, une excellente soirée.

7 décembre 2006 à 14:45
Le désordre… Oui, c’est le mot, ça fait souvent ça les mélanges…
11 décembre 2006 à 23:51
Bon rendez-vous au prochain alors ?
Ps : moi je ne m’ennuie jamais aux soirées Paris Carnet !!!