Samedi matin
Celui d’à-côté attend les moments les plus calmes pour se mettre à hurler. Celui d’au-dessus fait immanquablement comprendre qu’il ne supporte pas les nuits trop chaudes ou les nuits trop humides. Celui d’en face a mal aux dents ; j’aurais pû l’ignorer, mais ces matins là la porte de l’appartement reste systématiquement ouverte, comme pour évacuer le trop plein de bruit.
Moi aussi je veux des enfants. Pour me venger.
(texte écrit pour Coïtus Impromptus)