Reposant
Reposant. Ce mot décrit parfaitement ce que ne fut pas ce week-end.
Tout a commencé par une invitation de Melie samedi soir au Troisième Lieu pour fêter la fin des concours de Marilou. Accompagnés de Marie, Pablo et Thomas, nous y avons retrouvé Nadia, Béatrice, Caroline, Céline, Natacha (ciel, ce qu’elle est blonde), Marine (ciel, ce qu’elle est charmante) et d’autres que ma mémoire plus qu’imparfaite ne me permet pas de nommer. Je ne connaissais pas ce bar à filles, pas sectaire pour deux sous, où l’on boit et mange bien pour pas très cher. Je garde l’adresse en mémoire, j’y retournerai dès que les filles m’y réinvitent. J’y ai apprécié les bières et les rhums citron et gingembre
À deux heures du matin, six courageux (Béatrice, Nadia, Caroline, Pablo, Thomas et moi) décidèrent de migrer au Tango (tiens, je n’avais jamais remarqué que ça s’appelait aussi « la Boîte à Frissons », c’est moche), où A. nous a rejoint vers 3 heures. Heureusement qu’on y trouvait des coins plus frais pour siroter nos bières fraîches que sur la piste, où la chaleur devait approcher les 40°. À cinq heures, changement de destination, les filles rentrent, les mecs bougent chez A. pour profiter du melocoton et de la manzana. Vers 6 heures, Didier nous rejoint, plus en forme que jamais, et accompagné de Thomas va même nous chercher les croissants pour le petit-déjeuner.
C’est à dix heures que V. est passé en taxi nous chercher, A. et moi, pour une after au Folie’s Pigalle jusqu’à midi. La musique était forte, la boîte pas très pleine (ce qui n’était pas spécialement étonnant vu l’heure), les bières et les gin-fizz pas mauvais. En sortant nous avons eu droit à un contrôle de police poussé. L’objectif était clair : chercher, à la sortie du Folie’s, toute trace de cocaïne dans les poches des fêtards. De notre point de vue, bien imbibés mais sans rien à nous reprocher, cette fouille fut très drôle. Ça a également été l’occasion de retrouver, avec une joie non feinte, des cigarettes, de la monnaie, des briquets, dans des poches où tout cela n’avait rien à y faire. Je ne suis pas sûr que les shériffs se soient autant amusé que nous, ils avaient l’air tout dépité d’avoir fait choux-blanc.
V. et moi avons continué par un steak tartare au Chant des Voyelles, où nous avons eu l’agréable surprise de voir notre bouteille de Bourgogne être complétée par une coupe de champagne offerte par la maison, avant de finir à l’Imprévu où la majeure partie de l’après-midi fut passée à discuter tranquillement et siroter des gin fizz. Lorsque Melie et Marie nous ont rejoint vers 18h, les effets de l’alcool et de la fatigue commençaient tout juste à se faire sentir. Même les tapas et les tortillas (impossible de retrouver le nom de ce restau où les serveurs sont si lents à réagir) n’ont pas arrangé la situation. Il était temps de rentrer, après 24 heures de débauche, pour retrouver un canapé bien douillet et se remettre du week-end.
Heureusement qu’ils ne sont pas tous comme ça…
juillet 4th, 2005 at 10 h 52 min
Gnîîîrf (bruit d’une paupière se soulevant péniblement).
Vi, c’était bien, heureusement qu’on a devant nous une bonne semaine de boulot pour se reposer. Un peu.
juillet 4th, 2005 at 13 h 42 min
Euh… « Lorsque Melie et Marie nous ont rejoint vers 18h, les effets de l’alcool et de la fatigue commençaient tout juste à se faire sentir.» …
Dis donc, je sais bien qu’être objectif face à soi-même, et d’autant plus dans les états subnormaux que tu pratiques régulièrement, ce n’est pas évident, mais le « commençaient tout juste à se faire sentir» , là je dis NON !
Et puis « discuter» est peut-être aussi un bien grand mot… Rabacher, tourner en rond, réitérer verbalement, seraient peut-être des formulations plus correctes
(Le restau, c’est Les Piétons)
juillet 4th, 2005 at 21 h 35 min
Evidemment, ce genre de trucs a toujours lieu quand je suis dans la campagne profonde… En dehors de ça, tu devrais parler plus souvent à tes ami-e-s, Aurele, je fréquente le 3è lieu depuis des années :p
juillet 5th, 2005 at 1 h 55 min
Melie : le « discuter » s’appliquait à avant ton arrivée si tu relis le texte. Bien évidemment, dès que ta présence se fit sentir, j’ai été paralysé comme je le suis toujours, ce qui explique les apparences trompeuses
Artefact : n’est-ce pas plutôt le lieu où tu devrais proposer à tes amis d’aller ?
juillet 7th, 2005 at 16 h 18 min
Draguer en boîte
Pourquoi n’ai-je rien tenté samedi soir ? J’étais déjà ivre de fatigue (mais pas d’alcool, heureusement) lorsque nous sommes arrivé-e-s au
Tango. Qui pour s’asseoir, papoter et picoler, qui pour observer, sur la
piste de danse, …
juillet 7th, 2005 at 21 h 19 min
En ce qui me concerne, je n’avais qu’une envie en arrivant au Tango, c’était de boire du liquide frais jusqu’à ce que ma température interne redescende au 37,5° adéquats…